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Paysage de Bourgbarré
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Une histoire

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BOURGBARRÉ existait en tant que paroisse dès le XIIè, mais les origines exactes du bourg sont inconnues. Il semble avoir été appelé autrefois la ville Rouge, nom qui indique en général une création galloromaine.

Des traces d’habitations datant de cette époque, relevées sur l’ensemble de la commune, confirment sinon l’existence d’un village, du moins l’ancienneté de l’occupation dans le secteur. On a même identifié un site préhistorique proche du bourg.

Le nom actuel de la commune, qui signifie simplement bourg fortifié, est dû à la motte féodale située à l’intersection des routes d’Orgères et de Saint-Erblon.

Ces mottes, châteaux-forts primitifs, sont apparues au XIè ou fin Xè. Elles sont formées d’une “colline” artificielle sur laquelle était dressé un donjon de bois. Le tout était entouré de fortifications, douves et talus avec palissades de bois, et protégeait une cour attenante, elle-même fortifiée, où venait se réfugier la population en cas d’attaque. Ces mottes sont nombreuses dans la région et représentent apparemment une ligne de défense marquant la
zone frontière entre Francs et Bretons.

Le Bourg s’est développé au pied de ce château et sous sa protection. Quatre maisons anciennes sur la place de l’église, bien que transformées au cours des âges, représentent
encore les derniers vestiges de ce bourg médiéval. L’une d’elles renfermait “l’Auditoire” et la prison de la châtellenie de Bourgbarré. L’église actuelle a été achevée en 1610, mais elle a
remplacé une plus ancienne, datable du XIè-XIIè.

Le manoir de la Vayrie, moins rustique que le château féodal, fut construit au XIIIè à 1 Km du
bourg par les seigneurs de Bourgbarré, “Voyers”, c’est à dire justiciers de la châtellenie. C’est là qu’habitait Montgommery qui tua accidentellement le Roi Henri II au cours d’un tournoi en 1557. Dix autres manoirs ont été recensés dans la commune, dont cinq attestés au XVè et deux au XVIIè. Ils ont disparu pour la plupart, mais on peut encore voir celui de Mesneuf daté du XVè, bien conservé malgré quelques transformations, et le presbytère, du XVIIè.

Cette abondance témoigne d’une période de prospérité au XVè mais les plus anciennes fermes conservées ne datent que du début du XVIIè. On ne devait trouver dans la campagne, auparavant, que des habitations construites en terre et en bois.

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